STILL ALICE : LES SOUVENIRS S’ÉVANOUISSENT

Sorti dans nos salles françaises le 18 mars 2015, Still Alice, est le nouveau bijou réalisé par Richard Glatze et Wash Westmorelan. Connus pour leurs films indépendants comme Echo Park L.A, les deux réalisateurs s’attaquent à un thème difficile. Adapté du roman L’envol du Papillon, de Lisa Genova, Still Alice, traite de la maladie, celle d’Alzheimer.

Still_Alice_-_Movie_Poster
AlloCiné©

Un sujet dans le temps

2014 était considérée comme l’année de l’espoir pour lutter contre Alzheimer, maladie neurodégénérative, incurable, entraînant une disparition progressive des neurones ; ainsi que des facultés cognitives telles que mémoire, langage, raisonnement…

Une maladie touchant les personnes âgées mais pas qu’eux. C’est un moment aussi difficile pour l’entourage de la personne.

Dans le film, l’actrice, Julianne Moore, incarne une linguiste, Alice Howland, atteinte de la maladie d’Alzheimer. Cependant celle-ci n’a que 50 ans….

A l’heure où les baby-booms deviennent des papy-booms, nous devons anticiper ces maladies qui peuvent venir d’un seul coup. Environ 8 millions d’actifs pourraient partir en retraite, d’ici à 2020 et les recherches sur cette maladie progressent lentement.

En France c’est près d’un millions de personnes touchées par la maladie d’Alzheimer. En 2020, 1 français sur 4, âgé de plus de 65 ans, pourrait être atteint de cette maladie à cause de la non-information.

Une performance saluée

Julianne Moore EST l’actrice du moment. Son rôle est très commenté et qu’en bien. En effet, dans le film, nous voyons la lente évolution de la maladie, son impact, sur elle mais aussi sur ces proches.

Julianne Moore
AlloCiné©

Le film a raflé cinq prix de la meilleure actrice. L’Oscar, le BAFTA, le Golden Globes, l’Independent Spirit Awards  ainsi que le Screen Actors Guild.

Nous pouvons aussi saluer la performance des autres acteurs : Alec Baldwin, le mari, Kristen Stewart, un de ses enfants, qui jouent à merveille, leurs impuissants face à la lente dégradation des capacités cérébrales de la personne atteinte.

N’oublions pas que le co-réalisateur, Richard Glatzer, est décédé le 10 mars, aux suites de complications liées à la maladie de Charcot, une maladie neurodégénérative et mortelle.

Sentez-vous concerné par ces maladies ?

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